Agenda 2017

À voir ou revoir en JANVIER 
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« De bruit et de fureur » 

Jusqu’au 29 JANVIER

Photo db

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Le Monument aux morts, aux combattants et serviteurs du Tarn-et-Garonne  de 1870-1871, sculpté par Antoine Bourdelle et inauguré à Montauban, ville natale de l’artiste, le 14 septembre 1902, est au coeur de cette nouvelle exposition. La réalisation de cette oeuvre, qui marque un tournant dans la carrière du sculpteur, a demandé sept ans de recherches et d’études et a donné lieu à un important corpus photographique. C’est ce que met en évidence l’exposition « De bruit et de fureur, Bourdelle sculpteur et photographe » en faisant dialoguer quelque 130 photographies avec une soixantaine de sculptures. Des pièces en grande partie inédites – terres, plâtres et bronzes  –  qui ont accompagné la création d’un monument unique en son genre, autant admiré que décrié en son temps et qui demeure largement méconnu.

Pour lire la suite, cliquer ici

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À la MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE,
jusqu’au 29 JANVIER 
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En 1956, Harry Callahan (1912-1999) dirige le département de photographie de l’Institute of Design de Chicago. Il reçoit alors une bourse de la Fondation Graham pour réaliser le projet de son choix. Un moment tenté d’utiliser cet argent pour aller au nord du Michigan, Callahan prend une année sabbatique et, sur les conseils d’Edward Steichen, part en Europe avec sa femme Eleanor et sa fille Barbara, alors âgée de sept ans. Après deux mois en Allemagne, il séjourne à Aix-en-Provence de septembre 1957 à juillet 1958.

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ODILON REDON PAYSAGES

Coproduite avec le musée des Beaux-Arts de Quimper à partir de prêts issus essentiellement des collections bordelaises et du musée d’Orsay, cette exposition s’attache à la problématique du paysage dans l’oeuvre peinte et dessinée de l’artiste.
Bien qu’il constitue la part la plus intime et la moins connue de la production de Redon, le paysage fut pourtant l’une des sources essentielles de l’inspiration onirique de l’artiste, dont l’enfance rêveuse et solitaire dans la propriété familiale de Peyrelebade, dans le Médoc, marqua profondément et durablement son oeuvre.
La nature sauvage et austère du paysage médocain, entre landes et marécages, fait écho à celle du paysage breton que l’artiste découvrit dans les années 1870-80 à l’occasion de ses séjours dans le Finistère et le Mobihan.

Musée des Beaux-Arts de Bordeaux

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                                                    « Blanc & Demilly » 

du 13 JANVIER AU 5 MARS 2017 à LA MAISON DE LA PHOTOGRAPHIE ROBERT DOISNEAU (GENTILLY)

Photographies © Blanc et Demilly / Fonds Julie Picault-Demilly

Photographies
© Blanc et Demilly / Fonds Julie Picault-Demilly

De 1924 à 1962, Théodore Blanc et Antoine Demilly tiennent l’un des studios les plus en vue de Lyon. Portraitistes reconnus, ils consacrent leur vie à la photographie, se partageant entre une activité commerciale traditionnelle, et une pratique créatrice, inventive et féconde.

« Blanc et Demilly revendiquent une pluralité de regards, tous soumis à l’émotion. Pour capter la vie dans ce qu’elle a de plus pittoresque, de plus inattendu, le sujet peut n’être qu’un rien, une ombre dont les lignes sobres et nettes sont traduites par une composition simple, presque abstraite, qui lui confère de la beauté, comme s’il s’agissait d’élever le banal au métaphorique. Ils mettent au jour des objets latents, des formes dans les lueurs étranges et les brumes vaporeuses du petit matin ou du crépuscule. Ces simulacres « atmosphériques » sont des filtres. Ils ont pour fonction de nous conduire à dépasser la réalité brute pour accéder à une certaine poésie visuelle. Le regard est appelé à s’égarer dans l’espace de l’image.

Ces photographies sont parfois déroutantes. Blanc et Demilly y collectionnent les lieux d’un « nouveau monde » dont il n’est pas nécessaire de connaître l’histoire. Ce qui est dissimulé là, silencieusement, fait partie de ces choses qui ne s’expriment que dans la promenade ou la solitude. Mais cet éclectisme apparent n’est pas dispersion. Chaque image confirme qu’en allant au-delà de la simple vision, on peut apercevoir ce dont elle dispose de mystère et de beauté. »

Photographies © Blanc et Demilly / Fonds Julie Picault-Demilly

Photographies © Blanc et Demilly / Fonds Julie Picault-Demilly

 

Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly

 

 

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pompidou-metz-logoJARDIN INFINI , De Monet à Pierre Huyghe

           du 18 mars au 28 août 2017

Max Ernst, Pétales et jardin de la nymphe Ancolie, 1934

Max Ernst, Pétales et jardin de la nymphe Ancolie, 1934

On avait cru le jardin enterré par la modernité et le triomphe d’espaces verts limitant le végétal à des zones fonctionnelles. Pourtant, il est demeuré une source d’inspiration fertile tout au long du XXe siècle et continue d’exercer pour certains artistes une attraction profonde.

L’exposition du Centre Pompidou-Metz envisage cette nature sous l’angle d’un printemps métaphorique. Germination, floraison et dégénérescence suggèrent les cycles auxquels le monde est soumis : l’étape hivernale est la promesse de révolutions à venir. Fasciné par la fécondation des fleurs, František Kupka célèbre une « fête du pollen dans un gynécée baigné de soleil » et traduit ces noces dans la pulsion organique de Printemps cosmique (1913-14). Fertile vivier de formes, le jardin inspire aux artistes des morphologies et des métamorphoses fantastiques, révélant l’intelligence d’un monde non-humain. Ainsi, fantasmant la nature exotique, Dominique Gonzalez-Foerster crée un diorama tropical, jardin-bibliothèque proliférant, dans la lignée d’une série d’installations inspirée des dispositifs scénographiques illusionnistes du XIXe. Le brésilien Ernesto Neto investit quant à lui le Forum du Centre Pompidou-Metz avec une sculpture monumentale, Leviatha.

Pour Jardin Infini, Daniel Steegmann Mangrané conçoit une scénographie organique, terreuse et solaire. Invité à cheminer parmi les installations immersives, assimilées à des folies ou des bosquets, le visiteur s’aventure dans l’exposition avec l’émerveillement d’un jardinier.

Pensée comme un territoire sans frontières, l’exposition se déploie hors les murs dans la ville de Metz à travers différents jardins aménagés par les artistes Peter Hutchinson, François Martig et Loïs Weinberger. Un catalogue conçu par la graphiste Fanette Mellier et une anthologie de textes d’artistes sur les jardins, premier recueil d’une nouvelle collection lancée par le Centre Pompidou-Metz, accompagnent l’exposition.

 

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Alain Fleischer De sa série La nuit des visages, 1995 © Alain Fleischer, ADAGP

Alain Fleischer
De sa série La nuit des visages, 1995
© Alain Fleischer, ADAGP

Du 19 mars au 7 mai 2017, la Galerie municipale Jean-Collet à Vitry-sur-Seine présente une double exposition  réunissant deux générations d’artistes autour de la question des outils et des langages audiovisuels contemporains. elle regroupe des œuvres de différents médiums d’Alain Fleischer, et de Shirley Bruno, Junkai Chen, Noé Grenier, Mathilde Lavenne, et Baptiste Rabichon.

Depuis 1982, la Galerie municipale Jean-Collet, située sur deux niveaux dans des anciens bains-douches, est
un lieu d’expositions d’art contemporain. Soutenir, promouvoir, diffuser les arts plastiques et les arts visuels,
sensibiliser les publics à la création contemporaine : ce sont ces missions que se donne la galerie (prix annuel
de peinture, expositions, visites commentées, conférences, médiation…). Parallèlement, la Galerie municipale Jean-Collet a en charge la gestion et la conservation de la collection «Novembre à Vitry», ainsi que sa diffusion.

59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
01 43 91 15 33
galerie.vitry94.fr galerie.municipale@mairie-vitry94.fr

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DALIDA GALLLIERA

À l’occasion de la donation par Orlando, frère de l’artiste, de plus de 200 pièces de la garde-robe de Dalida, le Palais Galliera présente une sélection de modèles Haute-couture, tenues portées sur scène ou à l’écran, robes de ville, accessoires… dans une exposition-événement dont Robert Carsen assure la direction artistique et la scénographie.

 « Dalida, un corps parfait, une taille mannequin, une gestuelle glamour, elle est une amoureuse de la mode. Look pulpeux, fifties, swinging London, acidulé, théâtral…Dalida ne laissait rien au hasard, elle aimait la mode et les couturiers l’aimaient. Habillée par les plus grands à la ville comme à la scène, en haute couture ou en prêt-à-porter, Yolanda, la miss Égypte à l’explosive plastique, devient Dalida et avec Bambino fait un tabac à Bobino. Elle incarne la Méditerranée, ensoleillée et tragique, au langoureux accent. Taille marquée, hanche et poitrine moulée, épaule dégagée, chute de reins, tout est vertigineux chez elle. Sophistiquée, parée, maquillée, accessoirisée, c’est une bête de scène. Robes New Look des années 50 griffées Jacques Estérel, robe bustier rouge incendiaire façon Hollywood par Jean Dessès, robe chasuble du Balmain seventies, sobre et chic en Loris Azzaro, costumes paillettes et disco par Michel Fresnay dans les années 80, classique et indémodable en Yves Saint Laurent rive gauche, elle a tout osé, tout porté. Jean-Claude Jitrois, qui a révolutionné le cuir, disait qu’habiller Dalida, c’est comme habiller les stars au festival de Cannes »…

 Commissaire : Olivier Saillard, directeur du Palais Galliera
Commissaire invitée : Sandrine Tinturier

PALAIS GALLIERA
MUSÉE DE LA MODE DE LA VILLE DE PARIS10, avenue Pierre Ier de Serbie, Paris
www.palaisgalliera.paris.fr
Tél. 01 56 52 86 00

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