“Jolies Ornaises, Dentelles jumelles d’Alençon et d’Argentan”

Volant en point d’Argentan et point d’Alençon, réalisé par l’école dentellière d’Argentan d’après un modèle Lefébure, médaille d’or à l’exposition de 1900, prêt de l’abbaye Notre-Dame d’Argentan. © Abbaye Notre-Dame, Argentan. Cliché : David Commenchal.


Le musée des Beaux-arts et de la Dentelle à Alençon et la Maison des Dentelles à Argentan conjuguent leurs collections pour présenter une exposition consacrée aux dentelles jumelles de l’Orne, les points d’Alençon et d’Argentan. Le savoir faire de la dentelle à l’aiguille, inscrit dans le territoire ornais depuis quatre siècles, est mis en évidence au travers d’une centaine d’oeuvres.
L’exposition Jolies Ornaises, Dentelles jumelles d’Alençon et d’Argentan est présentée au musée des Beaux-arts et de la Dentelle d’Alençon jusqu’au 4 novembre 2018. Elle le sera ensuite à la Maison des Dentelles d’Argentan du 2 avril au 2 novembre 2019.

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« Le paradoxe de l’Iceberg » à Rentilly : le Grand Large s’invite au château…

« Le paradoxe de l’Iceberg » : au premier plan « Sculpture pour purifier la parole », Gilberto Zorio/ au fond les dessins de Christine Deknuydt / Photo db

  ou quand le Frac Ile-de-France, le château/Parc culturel de Rentilly-Michel Chartier accueille des oeuvres de la collection du Frac Hauts-de-France, le Grand Large à Dunkerque. Un échange qui s’inscrit dans  la nouvelle dynamique des Fonds Régionaux d’Art Contemporain, qui depuis une petite dizaine d’années vise à donner une plus grande visibilité à leurs collections. L’exposition « Le paradoxe de l’Iceberg », qui emprunte son titre à une aquarelle de l’artiste dunkerquoise Christine Deknuydt,  réunit les oeuvres de vingt-cinq artistes internationaux des années 1960 à aujourd’hui, avec pour fil conducteur la matière dans tous ses états, physiques et métaphysiques. Dans ce très bel espace du château de Rentilly, c’est un parcours aussi divers que pertinent qui est proposé au visiteur.
À voir jusqu’au 22 juillet 2018.
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« La Magie lente » opère au Théâtre de Belleville

 » La Magie lente », Benoit Giros © DR

Cette « Magie lente », présentée sur la scène de ce petit théâtre parisien, est celle de la psychanalyse. Si l’expression est empruntée à Freud, il ne s’agit pas ici de théorie, mais d’un récit fictif, la narration d’un cas, celui de M. Louvier. Ce dernier, diagnostiqué schizophrène pendant dix ans, a décidé de consulter un nouveau psychiatre. Lequel, persuadé d’emblée que ce diagnostic est erroné, va user de la magie lente du processus psychanalytique pour que son patient se réapproprie peu à peu avec ses propres mots son histoire familiale et son terrible secret. Grâce au texte sans concession et remarquablement construit de Denis Lachaud et l’interprétation à la fois sobre, intense et juste  de Benoit Giros, seul en scène, le spectateur est embarqué lui aussi progressivement dans ce difficile parcours à la découverte de soi.
À voir jusqu’au 15 avril 2018. Lire la suite

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Lycée Henri IV, une coupole peut en cacher une autre…

Coupole du Lycée Henri IV : La fresque de Jean Restout, les oculi et les fenêtres © Didier Peyramaure


Le fameux lycée parisien, un des hauts-lieux où s’élabore la fabrication de nos élites, abrite une coupole monumentale, édifiée dans la première moitié du XVIIIe siècle, lors des travaux d’agrandissement de la bibliothèque dans ce qui était encore l’abbaye royale Sainte-Geneviève. Cette coupole peinte, chef-d’oeuvre de l’art rocaille, est l’une des rares de cette envergure à avoir conservé la totalité de ses éléments décoratifs. Le lancement, sous l’égide la Fondation du patrimoine, d’une campagne de recueil de fonds – crowdfunding – pour sa restauration est l’occasion de la découvrir, à l’ombre de celle du Panthéon…

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Festival Sidération : « Anecdopolis » ou les histoires minuscules de l’Espace …

Organisé depuis 2011 par l’Observatoire de l’Espace – le laboratoire culturel du CNES (le Centre national d’études spatiales) – le Festival Sidération entend explorer et partager avec le public la richesse et la diversité des imaginaires inspirés par l’aventure spatiale à travers le spectacle vivant et les arts visuels. La 8ème édition de ce Festival des imaginaires spatiaux est dédiée aux anecdotes sur l’Espace. Pendant trois jours, du 23 au 25 mars 2018, les festivaliers sont invités à parcourir « Anecdopolis », la Cité des anecdotes sur l’Espace, recréée pour l’occasion au siège du CNES à Paris. Lire la suite

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L’imaginaire de J.R.R. Tolkien en tapisserie d’Aubusson

L’emblématique Bilbo comes to the Huts of the Raft-Elves, est en chantier sur l’immense métier à tisser de la Cité internationale de la tapisserie d’Aubusson. Ce « tissage Tolkien » est le premier d’un ensemble de 13 tentures et un tapis inspirés de l’œuvre graphique originale de J.R.R. Tolkien. Ce projet, dont la réalisation va se déployer sur quatre ans, est né d’une réflexion sur ce que pourrait être une grande tenture à sujet littéraire aujourd’hui. Le nom de J. R. R. Tolkien s’est imposé rapidement, comme l’une des plus grandes sagas littéraires du XXe siècle.
La « tombée de métier » de ce premier tissage de près de 9 m², débuté en décembre 2017, est prévue le 6 avril 2018. 

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Atae Yûki : « Scènes de la vie japonaise en sculptures de tissu »

Atae Yûki, « Omohayu » (Embarras), 2010 / Photo Masahiko Takeda


Cette nouvelle exposition à la Maison de la Culture du Japon à Paris est l’occasion de découvrir l’univers singulier de Atae Yûki. Si la fabrication de poupées en tissu est une tradition au Japon, celles créées depuis près d’un demi-siècle par cet artiste né en 1937 se distinguent par la très grande minutie de leur réalisation, leur expressivité, un subtil mélange de réalisme et de poésie, et la diversité de leurs sources d’inspiration  – société, histoire, littérature, cinéma. Il y a aussi la relation personnelle, très affective, que Atae Yûki entretient avec les figurines qu’il confectionne, « ses enfants». 

À voir jusqu’au 3 mars 2018 (entrée libre) Lire la suite

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