
« SONY CONGO », Criss Niangouna / Photo Pierre Van Eechaute
A l’occasion du vingtième anniversaire de la mort de l’écrivain congolais, une pièce, Sony Congo ou la chouette petite vie bien osée de Sony Labou Tansi, fait revivre le parcours d’un créateur qui, au fil d’une vie brève – il est mort à 48 ans – et d’une oeuvre prolifique – romans, poésie et surtout théâtre – , s’est montré à la fois attaché à la terre africaine, ancré dans son pays et soucieux de s’adresser au monde. Admiratif dès la première heure de l’écriture de Sony Labou Tansi, familier de l’oeuvre et de l’homme, Bernard Magnier est l’auteur de ce texte qui se veut hommage et témoignage et restitue l’intensité poétique et subversive de la parole de l’écrivain. Une parole portée par le jeu inspiré des comédiens Criss Niangouna et Marcel Mankita et la sobriété de la mise en scène signée Hassane Kassi Kouyaté. À voir du 11 au 14 février 2015 au Tarmac, La scène internationale francophone . Lire la suite

… Mais de jambes point ne verront les spectateurs du Studio-Théâtre. D’ailleurs ils ne verront pas non plus la pièce, dont la représentation est reportée au lendemain, faute de préparation … Néanmoins, s’ils le souhaitent ils peuvent rester (sans broncher) dans leurs fauteuils pour assister à une répétition de la dite pièce que des acteurs incontrôlables rend totalement hasardeuse sinon impossible, au grand dam de l’auteur. Tel est l’argument de cette pochade en un acte et en musique signée Eugène Labiche et Marc-Michel. Et, bien sûr, les acteurs du Français s’en donnent à coeur joie pendant la petite heure que dure le spectacle mis en scène par Jean-Pierre Vincent.

