
Debat-Ponsan, « La terrasse de Nazelles » © collection Claude Monod-Broca, Paris / photo François Lauginie
C’est un aspect moins connu de l’oeuvre d’Edouard Debat-Ponsan (1845-1913) que cette nouvelle exposition du musée des Beaux-Arts de Tours invite à découvrir, au delà d’un art officiel et académique auquel la peinture de cet artiste est plus volontiers associée. C’est surtout à partir de son séjour en Touraine où il s’installe définitivement en 1900 à la suite de sa prise de position dans l’affaire Dreyfus que Debat-Ponsan en vient à une touche plus délicate et à un travail subtil sur la lumière. Une intéressante évolution artistique que met en évidence le parcours de l’exposition, à la fois chronologique et thématique. Avec quelques coups de coeur…
À voir jusqu’au 15 février 2015 Lire la suite

Avoir en plein Paris une rue qui porte son nom parce qu’il en a signé tous les édifices est pour un architecte un privilège rare sinon unique. C’est celui dont jouit Robert Mallet-Stevens ((1886-1945). Inauguré en 1927, cet ensemble de cinq hôtels particuliers est un véritable manifeste d’architecture moderne. Et l’endroit rêvé pour aller à la rencontre de l’un des principaux acteurs de la rénovation de l’architecture et des arts décoratifs en France à l’occasion de la publication de l’ouvrage – « Robert Mallet-Stevens, Agir pour l’architecture moderne » – que lui consacrent Les Éditions du patrimoine, dans la collection Carnets d’architectes. 
… avec deux expositions: Le Baron Taylor à l’avant garde du romantisme à la Fondation Taylor et La Fabrique du romantisme, Charles Nodier et les Voyages pittoresques au musée de la Vie romantique. Organisées en lien les deux manifestations sont l’occasion de découvrir les multiples facettes de Taylor, maître d’oeuvre dès 1820 avec Nodier des « Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France« . Outre ce monument éditorial que l’on peut parcourir à travers une centaine d’oeuvres, le musée de la rue Chaptal évoque le rôle de Charles Nodier dans le renouveau littéraire et artistique des années 1820-1830, au sein de son Salon de l’Arsenal.