
Victor Hugo, « Femme masquée retenant son manteau »/MVH/Photo db
« La liberté d’aimer n’est pas moins sacrée que la liberté de penser« , cette phrase de Victor Hugo, extraite de Tas de pierres, est affichée à l’entrée de l’exposition « EROS HUGO, entre pudeur et excès » présentée jusqu’au 21 février 2016 dans la Maison/Musée de la Place des Vosges.
On connaissait le combat sans faille de l’écrivain pour la seconde. Pour ce qui est de la première, cette exposition met en évidence les paradoxes de Hugo, dans sa vie amoureuse et son oeuvre, mais aussi en regard des artistes de son siècle. Lire la suite



