
Introduits dans les cours européennes au XVIIe siècle, ces nouveaux breuvages venus de contrées lointaines ne s’imposent vraiment dans la société française qu’au siècle des lumières. Leur consommation se matérialise dans l’apparition de nouveaux objets manufacturés, de nouveaux lieux de consommation et de nouvelles pratiques. Une évolution du goût, des habitudes alimentaires et des moeurs que retrace l’exposition « Thé, café ou chocolat? L’essor des boissons exotiques au XVIIIe siècle » en réunissant des oeuvres d’artistes emblématiques du XVIIIe siècle, comme Boucher ou Chardin, et quelque 120 objets.
À voir au musée Cognacq-Jay à Paris jusqu’au 27 septembre 2015. Lire la suite





